Actualités

Le Groupe Maurice accueille Hugues Jacquin comme nouveau Chef de la Direction Financière

Partager cet article:

Après presque 18 ans de carrière chez Bombardier et plusieurs années dans d’autres entreprises internationales, après avoir habité l’Allemagne, la Chine et l’Angleterre, Hugues Jacquin entame la suite de sa passionnante histoire professionnelle au Groupe Maurice. Cet homme de chiffres se dit très heureux d’intégrer une équipe de cœur… bonheur plus que partagé par l’équipe de direction !

 

Monsieur Jacquin, après avoir travaillé un peu partout dans le monde, qu’est-ce qui vous a convaincu de revenir au Québec ?

Premièrement, ce qui nous a poussés à revenir au Canada il y a trois ans, c’est l’entreprise d’importation et distribution de bananes équitables et biologiques de ma femme. Elle faisait des allers-retours de l’Angleterre au Québec, et puisqu’on a 3 enfants, ça commençait à peser sur la famille.

Lorsque j’ai eu mon poste chez Polycor, une belle entreprise dans le secteur des mines, on s’est installés à Montréal, même si le siège social était situé à Québec. Je partais donc du lundi au jeudi. Ça commençait à être difficile pour ma femme de gérer son entreprise qui grossissait, en plus de nos trois enfants, 4 jours par semaine. On s’est donc dit qu’on déménagerait à Québec si je ne trouvais pas chaussure à mon pied, professionnellement, à Montréal, car j’étais très heureux chez Polycor. Lorsque j’ai été approché par Le Groupe Maurice, et que j’ai rencontré Luc, ma décision fut claire.

 

 

C’est vrai ? Pourquoi ?

Parce que j’ai trouvé qu’il était complètement différent des autres CEO que j’ai rencontrés. C’est le seul qui, avant même de me parler de son business, m’a parlé de sa passion pour ce qu’il faisait, pour l’industrie des résidences pour retraités, et de sa mission. Ma femme me dit la même chose lorsqu’elle me parle de son entreprise. Il faut être inspiré et motivé par la cause située derrière ce qu’on fait. C’est donc ce qui m’a interpellé.

 

 

Vous trouvez important de travailler pour une cause ?

Absolument. Plus on vieillit, plus ça devient important je trouve. On a envie de contribuer à un monde meilleur. Au début, quand on m’a parlé du Groupe Maurice, c’était un milieu inconnu pour moi, d’autant plus parce que j’étais habitué à travailler en secteur manufacturier où on pouvait toucher la matière pour laquelle on travaillait (pierre, avions, bateaux, trains…). C’était concret. Mais en discutant avec ma femme, on a réalisé à quel point, au Groupe Maurice, je travaillerais pour quelque chose d’encore plus significatif : pour la cause des aînés. Une de nos deux filles est handicapée. Donc, pour moi, le concept de « prendre soin des gens » de les traiter avec dignité, ça m’a vraiment touché.

 

 

Qu’est-ce qui vous a convaincu de venir travailler au Groupe Maurice en dehors de votre rencontre avec Luc Maurice ?

C’est ma rencontre avec toute l’équipe de gestion. Ç’a été la cerise sur le sundae. C’était clair pour moi que je voulais travailler avec des gens comme ça. Tout comme avec Luc, j’ai senti qu’ils étaient davantage intéressés à me connaître personnellement plutôt que de me parler d’affaires. Et puis, ils parlaient tous au « nous » et non au « je ». J’ai senti que personne ne s’attribuait le succès de l’entreprise, pas même Luc. Cette homogénéité au niveau de l’équipe de direction, ça parle. Le fait de faire aujourd’hui partie de cette équipe est d’autant plus valorisant, sachant que j’ai été choisi pour ce que je suis, d’abord. Cette approche rejoint mes valeurs profondes : si on s’entend bien, si le « fit » est bon, on va aller loin ensemble.

Deuxièmement, il y a l’industrie elle-même. La cause, comme on disait tout à l’heure. C’est une vocation pour certaines personnes d’œuvrer dans le domaine, surtout à l’heure actuelle, avec tous les enjeux causés par la pandémie. C’est noble, un aspect qui se rapproche de l’industrie de ma femme.

Et finalement, le fait qu’il y ait autant de femmes dans l’équipe m’a convaincu que Le Groupe Maurice était une entreprise qui vivait dans son époque. De voir cette diversité-là, tant au niveau des genres que des nationalités, démontre une ouverture d’esprit et de l’avant-gardisme. Cette culture d’entreprise m’a beaucoup séduit !

 

 

Quel est votre rapport avec les personnes âgées ?

J’ai une histoire familiale particulière : il y avait 23 ans d’écart entre mon père et ma mère. Mon père est né en 1912, ça donne une idée ! Il m’a conçu à 59 ans ! Il est mort en 2007. Il a eu une excellente santé. J’ai donc connu mon père âgé, longtemps ! La majorité de ses années de vieillesse, je les ai vécues en étant près de lui.

Je trouve dommage qu’il y ait cette perception envers les aînés au Québec. Certaines cultures ont une notion différente de l’âge. Ici, on met beaucoup d’emphase sur la jeunesse, qu’il faut enrichir, valoriser et protéger. En Afrique, par exemple, c’est l’inverse : les personnes âgées ont une histoire, un bagage de connaissances extrêmement important, que les plus jeunes n’ont pas. Il faut donc protéger les aînés autant que les autres, sinon plus !

Quand je parlais avec Luc des besoins de l’industrie, il me disait : « Une personne âgée n’est pas un coût : c’est une plus-value ! »

Je suis bien d’accord ! Les aînés sont indispensables à notre société. Il est important d’encourager cette prise de conscience. Quand je travaillais en Chine, j’en ai été témoin : les aînés habitaient avec leurs enfants. Ils aidaient à la vie familiale à plusieurs niveaux, surtout en s’occupant de leurs petits-enfants. Le lien qu’ils entretenaient avec eux était presque plus fort que celui entre les petits-enfants et leurs parents, qui travaillaient sans cesse.

Je pense qu’il y aura un changement d’opinion envers les aînés d’ici les 10 prochaines années, et je pense qu’on va avoir un rôle à jouer là-dedans.

 

 

Dans quel sens ?

Déjà, avec le produit qu’on propose, c’est toute une perception différente des aînés qui est suggérée : ils sont actifs, autonomes, vifs, intéressés, drôles, en forme, etc. On est loin de l’image de la personne vulnérable et malade associée aux aînés de l’imaginaire collectif occidental.

 

 

Que pensez-vous que vous apporterez au Groupe Maurice ?

De prime abord, ce sont mes connaissances techniques au niveau de la levée de fonds et du financement. Mais là où je vais apporter le plus de valeur, à mon avis, c’est concernant le support à l’équipe de gestion.

Je n’ai jamais vu le département de finances comme étant simplement l’endroit où on fait de bilans et où les chèques sont signés. Je tiens à ce que chaque membre de l’équipe ait un rôle-conseil auprès des autres départements, surtout présentement, dans un contexte de croissance qui apportera certainement des façons de faire différentes.

 

 

Est-ce que le fait d’avoir travaillé à l’international sera un atout, selon vous ?

Je pense que oui. Je ne connais pas encore bien le milieu des RPA, mais le fait que j’aie travaillé dans plusieurs pays m’a obligé à être constamment en mode « éponge », à absorber l’information, la culture, et ensuite, à m’adapter tout en restant qui je suis. C’est le défi qu’on aura, je pense, en tant qu’organisation : garder notre culture d’entreprise, car le fait de se développer et de grossir apporte nécessairement une nouvelle couleur à une organisation. Il faudra donc simplement nous assurer que cette nouvelle couleur soit un ajout positif à l’organisation afin d’en augmenter la valeur.

 

 

Quel sera le plus gros défi du Groupe Maurice dans les années à venir selon vous ?

La beauté du Groupe Maurice, c’est sa dualité : l’entreprise se structure de plus en plus, elle se professionnalise et malgré cela, elle garde son agilité grâce à son profil entrepreneurial. Cette dualité, on ne la retrouve pas partout. C’est souvent soit l’un ou l’autre.

Je pense que le défi qu’on va avoir, c’est de garder cette agilité et la culture d’entreprise dans un contexte de croissance. Il va falloir qu’on en tire le maximum, dans le sens où, oui, on va avoir la possibilité d’avoir accès à des fonds rapidement pour croître, mais ça n’empêche pas qu’il va falloir convaincre les investisseurs. Nos dossiers devront être béton. Chez Bombardier, c’était comme ça : il fallait s’adapter à différents paliers. Le processus d’approbation était long, mais au final, ça nous donnait accès à une multitude de possibilités.

J’ai vraiment confiance. Le Groupe Maurice possède une formule magique, développée par Luc et toute son équipe, qui a positionné l’entreprise de façon avantageuse par rapport au reste de l’industrie. Je pense que c’est cette formule-là qu’on doit faire profiter aux autres. Il y a une certaine fierté de travailler pour un fleuron québécois aussi. J’ai bien hâte d’y ajouter du mien !

 

 

Nous avons bien hâte également, bonne chance dans ce nouveau rôle et à très bientôt, donc !

Laissez votre commentaire

Félicitations Hughes pour ta nomination. J’ai eu le privilège avec ma mère d’assister à une rencontre avec monsieur Luc Maurice lorsqu’il a été question de construire une résidence à Beloeil et je l’ai trouvé très humain. Je sentais qu’il avait à cœur le bien des personnes âgées . Je suis certaine que tu feras un excellent travail avec cette équipe. Un jour dans un avenir assez lointain, car je suis encore jeune à 65 ans, je serai fière d’aller habiter une des résidences du Groupe Maurice car il m’a vraiment impressionné. Bonne chance.

0

Bravo et félicitations Cher Hugues pour cette belle nomination
Avec ton grand cœur et toutes tes belles expériences à travers le monde, tu seras à la hauteur de cette nouvelle aventure.
Nous sommes tous fiers de toi cher cousin
Tendresses
Louise et Marcel

0

Bienvenue dans la grande famille du Groupe Maurice M. Jacquin!
Je suis certaine que vous vous plairrez parmi nous. Je vous parle en tant que résidente de la résidence Le Cavalier. Vous aurez sûrement la coopération de nos gestionnaires qui pourront vous aider à compléter votre mandat, qui est assez imposant. Comme vous le dites si bien, votre vécu apportera une nouvelle couleur au Groupe Maurice, bien qu'il en compte déjà beaucoup et c'est ce qui fait son charme. Espérant vous rencontrer dans nos résidences, je vous souhaite de vous sentir chez-vous comme nous. On se sent bien chez-nous aux résidences du Groupe Maurice grâce à M. Luc qui a bien su cerner les besoins des résidents et de partager sa passion avec tous les employés.
Encore une fois, bienvenue chez-vous M. Jacquin.

Denise Beaulieu, résidente du Le Cavalier

2+