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Le Groupe Maurice poursuit sa croisade contre l’âgisme

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Le Groupe Maurice lance sa deuxième phase de la campagne « Je suis l’aîné de demain ». Après avoir vu, entre autres, le visage d’Hélène Bourgeois Leclerc vieillir en accéléré, c’est à Julie Le Breton et Gregory Charles de prêter leur visage à ce prochain volet, lancé le 1er octobre, soit à l’occasion de la Journée nationale des aînés.

 

Cette fois-ci, la campagne mise sur le fait de ne jamais oublier ce que nous avons vécu pendant la pandémie, car, que nous le voulions ou non, nous serons tous aînés un jour.

« Nous sommes heureusement sortis du pire de la pandémie, mais bien que le retour à une certaine forme de normalité soit enfin arrivé, il ne faut jamais oublier les tristes événements qui se sont produits lors de la première vague, explique Rita Kataroyan, vice-présidente Marketing et Communications du Groupe Maurice. Si aucune conscientisation sociale n’est faite et que les priorités ne sont pas revues, nous risquons de revivre ce genre de situation, et les personnes les plus affectées seront, encore une fois, les aînés. »

 

Des outils 360 pour sensibiliser et éduquer

Le mieux-vieillir et la dénonciation de l’âgisme étant devenus ses principaux chevaux de bataille avec le temps, Le Groupe Maurice poursuit donc sa croisade avec, cette fois-ci, une campagne visant également à informer le public sur cette forme de discrimination, à l’inciter à la réflexion et, espérons-le, à modifier certains de ses comportements.

Pour ce faire, plusieurs initiatives visant à éduquer et à sensibiliser ont été développées afin de compléter les messages télés et imprimés, celles-ci se retrouvant sur la page d’atterrissage jesuislainededemain.com. Tout d’abord, un questionnaire a été créé pour que les internautes reconnaissent quelques comportements se rapprochant de l’âgisme. Afin de les inciter à répondre aux questions, la Fondation Luc Maurice s’engage à faire un don de deux dollars à un organisme œuvrant auprès des aînés, après chaque questionnaire dument rempli.

Et parce que l’âgisme concerne principalement les aînés, Le Groupe Maurice a choisi de les mettre au cœur des discussions. L’animateur et réalisateur Jean- Pier Gravel est ainsi allé à leur rencontre pour bien comprendre ce que signifie l’âgisme pour eux. Tantôt drôles, tantôt émouvants, des moments uniques furent captés sur vidéo, et le résultat, déployé sur cette même page d’atterrissage, en a laissé déjà plus d’un le sourire aux lèvres.

S’y retrouve également le premier balado du Groupe Maurice, mettant en vedette M. Luc Maurice, ainsi que des experts et, évidemment, des aînés ! Divers sujets concernant la réalité des personnes âgées y sont abordés de façon sympathique, via des conversations éclairantes et des échanges passionnés.

Enfin, pour marquer le coup davantage, pourquoi ne pas marcher avec et pour eux ? Le 1er octobre, une grande marche symbolique a été organisée par chaque résidence du Groupe Maurice, pour célébrer la Journée nationale des aînés comme il se devait. Banderoles, messages, dynamisme et bonne humeur étaient au rendez-vous. Le succès de l’initiative laisse espérer aux organisateurs d’en faire dorénavant une nouvelle tradition.

 

Contrer l'âgisme: une campagne à vocation sociale

Pourquoi Le Groupe Maurice tient-il à « taper sur le clou » une fois de plus avec ces initiatives ? Parce que selon l’Organisation mondiale de la Santé, l’âgisme pourrait désormais être encore plus répandu que le sexisme ou le racisme. Parce que cette discrimination prend plusieurs formes, que ce soit en s’immisçant de façon sournoise dans nos discours ou en teintant les politiques ou les décisions gouvernementales. Parce que c’est de l’âgisme dont nous avons été témoins depuis l’avènement de la COVID-19 ; le manque de ressources dédiées aux aînés est certainement la résultante d’un manque de considération sociétale envers la population vieillissante.

« La dénonciation de l’âgisme sert non seulement à défendre les droits des personnes âgées, mais également, et surtout, à s’assurer qu’ils puissent se responsabiliser, prendre la place qu’ils méritent et contribuer à la société comme ils le souhaitent », ajoute Mme Kataroyan.

De ce fait, pour l’entreprise, agir maintenant, c’est non seulement aider les aînés d’aujourd’hui, mais également assurer un meilleur avenir pour toutes les futures générations de retraités. L’âgisme est un problème complexe, méconnu, voire tabou, et il est aujourd’hui plus que jamais essentiel de le dépoussiérer, d’en parler, de le dénoncer. Puisque le vieillissement est l’affaire de tous, il faut s’approprier le problème sans plus tarder.

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Félicitations pour votre implication à cette cause. Je comprends bien que vous ayez des résidences pour aînés, mais votre appui est très important - pas pour votre image de marque - mais bien pour ce que je perçois être un réel intérêt.

Suis moi-même une personne aînée - mais ne laisse pas l'âge me définir! Suis au Comité Droits des aînés pour l'Aggo de Long. (je demeure à Saint-Bruno et ai visité votre résidence récemment à Boucherville. - Très bien, en effet!)
Çela dit, pas prête à déménager, mais toujours heureuse de voir des implications comme à vôtre.
(ai également été présidente de la Commission des aînés pendant dis ans pour un parti politique (PLQ)... donc, la question sous tous ses angles m'intéresse vivement. Bravo et bonne continuation à vous!

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Bravo à Groupe Maurice pour la croisade contre l'agisme, ça doit cesser je suis dans la cinquantaine et déjà je le ressens, nous sentons que nous sommes embarrassants déjà à cet age que ce soit a/n du travail ou même auprès des jeunes, ils veulent qu'on dégagent, je n'ai jamais constaté cela dans ma jeunesse auprès de mes parents qui étaient des lors dans la cinquantaine. Ça nous donne l'envie de s'éloigner et de s'isoler pour ainsi laisser la place à ces gens qui ne veulent pas de nous alors que ce devrait être tout le contraire, profiter de notre savoir, nos connaissances, notre vécu car nous ne sommes pas du tout menaçants, on est près de la porte de sortie, alors pourquoi nous faire sentir que nous sommes embarrassants. Plusieurs gens dans la cinquantaine m'ont confiée cela, c'est d'une aberrance totale, très malheureux et je dirais même triste. Le rejet, c'est douloureux. Je ne pensais jamais connaître ce rejet, alors que la vie devrait être belle et ne pas sentir ce mépris de la part des plus jeunes.

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