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Série Les Pionniers : Les Premières

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Article tiré du magazine du Groupe Maurice « L’Innovateur », Octobre 2018, no 2

Voici les pionniers de l’entreprise, les premières personnes à y avoir œuvré, habité ou investi, fidèles, uniques et visionnaires depuis maintenant 20 ans. Ils nous ont ouvert leur boîte à souvenirs afin de nous raconter, avec bonheur et générosité, la singularité des balbutiements de ce qui allait devenir Le Groupe Maurice d’aujourd’hui.

 

Les Premières

 

Elles ont été les toutes premières à avoir élu domicile aux Résidences du Marché, le premier complexe résidentiel du Groupe Maurice, qui a ouvert ses portes en septembre 2000 à Sainte-Thérèse. L’Innovateur a rencontré ces trois matriarches, témoins uniques des premiers pas de l’entreprise, qui nous ont raconté une foule d’anecdotes du passé.

 

Mesdames, pourquoi aviez-vous choisi d’habiter aux Résidences du Marché ?

Madelaine Mayrand : Mon mari avait des problèmes avec ses jambes. Mes garçons nous ont alors suggéré d’habiter en résidence, plus spécifiquement aux Résidences du Marché, parce qu’ils habitaient tout près. On est donc partis de Montréal pour venir habiter ici, parce qu’il n’y avait rien qui ressemblait à ça près de chez nous. Je n’étais pas prête à déménager, mais dès que je suis arrivée ici, j’ai tout de suite aimé ça. On se croyait à l’hôtel ! On avait tout !

Marie-Rose Lapierre : Moi, mon mari était décédé et je ne voulais plus être toute seule dans ma maison. Je suis venue au bureau des ventes, mais je ne voulais pas réserver mon appartement avant de l’avoir vu. J’ai donc attendu que la résidence soit terminée avant de signer mon bail. J’ai loué le dernier logement du 3e étage.

Yvette Pilon : Moi, mon mari n’était plus capable d’entretenir notre maison parce qu’il était tombé malade. On a visité beaucoup de résidences. On les a toutes faites, et on n’aimait pas ça. Puis, un jour, mon garçon m’a parlé de l’annonce d’un homme qui construisait une nouvelle résidence à Sainte- Thérèse. C’était monsieur Maurice ! Alors on est venu voir ça. C’était vraiment différent des autres endroits. La résidence n’était pas encore construite, mais la façon dont ils nous en parlaient, avec tous les services inclus, ça nous a convaincus. Et puis, j’aimais le style chaleureux de la résidence. J’ai toujours trouvé ça beau ici. On a signé notre bail sur plan. Je me souviens vous avoir vu ce jour-là, madame Mayrand. On a réservé notre appartement en même temps !

 

Qu’est-ce qui a changé dans la résidence depuis votre arrivée ?

Mayrand : Les services, comme la borne THÉIA, par exemple. On a beaucoup plus de choix d’activités et les systèmes de sécurité dans nos appartements se sont améliorés. La bâtisse a énormément changé aussi. Elle a été construite en trois phases. Quand on est arrivés, la première phase n’était pas encore tout à fait terminée : il n’y avait pas de tapis dans les corridors, pas de rampes non plus et il manquait encore une porte d’entrée. Les planchers ont été vernis la veille de notre emménagement ! Il n’y avait qu’une seule résidente qui avait déménagé ici avant nous. On a été les deuxièmes locataires des Résidences du Marché. Monsieur Maurice a même dormi dans l’appartement à côté du nôtre ! Voyez-vous ça ! Il ne ferait sûrement plus ça aujourd’hui ! (rires) Depuis, j’ai référé plein de monde ici : mes deux sœurs, ma belle-sœur et la mère de ma bru. Mon fils a même habité à Boréa à Blainville.

M.-R. Lapierre : C’est vrai qu’on a vu tout ça se bâtir.

Mayrand : Vous souvenez-vous du petit bureau au rez-de-chaussée ? Aujourd’hui c’est le local du concierge, mais à l’époque, c’était le bureau de l’infirmière ! C’était tellement petit ! Il y avait moins de monde dans la résidence, c’est sûr, mais ça n’a rien à voir avec l’aile de soins d’aujourd’hui. Il y a beaucoup plus de personnel.

Pilon : Il me semble que ça fait tellement longtemps de ça ! La salle à manger aussi était très petite au début.

Mayrand : Le premier matin, après avoir emménagé, on est descendus à la salle à manger pour déjeuner. Le Chef nous a accueillis avec son beau chapeau, tout bien habillé. Mais il n’y avait presque personne ! On n’était même pas dix résidents ! Ils ont réalisé que les gens préféraient dîner et souper à la salle à manger plutôt que d’y déjeuner. Alors, des brunchs ont été organisés les fins de semaine seulement. La résidence s’est adaptée à nos besoins. On a cheminé ensemble.

 

Si c’était à refaire, est-ce que vous prendriez la même décision, soit de venir habiter aux Résidences du Marché ?

M.-R. Lapierre : Oui. J’aime ça habiter ici. Je suis allée voir d’autres résidences, et je n’aime pas ça. Ce n’est pas aussi chaleureux.

Mayrand : Je ne me suis jamais posé la question. Je me sens chez moi ici. Et puis les gens sont tellement généreux. Ceux qui arrivent d’ailleurs le remarquent. Ils nous disent souvent : « Tout le monde a des beaux sourires. »

Pilon : Nous autres, en tout cas, on a toujours des beaux sourires ! (rires)

 

 

« La résidence s’est adaptée à nos besoins. On a cheminé ensemble. »

MADELEINE MAYRAND – Résidente du Groupe Maurice

 

 

Quelle est votre recette de longévité ?

Mayrand : Moi, depuis que mon mari est décédé, à tous les soirs vers 16 h, je bois mon petit verre de vin rouge avec des biscuits soda et du fromage. Mais le plus important est de se tenir occupée. J’ai fait beaucoup de bénévolat.

M.-R. Lapierre : Oui, c’est vrai qu’il faut s’occuper. Moi aussi j’ai fait du bénévolat longtemps.

Pilon : Moi, je prends la vie comme ça vient. J’ai des problèmes de santé, mais ça ne m’a jamais arrêtée. On a des hauts et des bas dans la vie. C’est comme ça, c’est tout.

 

Réalisez-vous que vous êtes trois pionnières du Groupe Maurice ? Vous êtes vraiment uniques !

Pilon : C’est vrai. On en a tellement connu du monde ici !

M.-R. Lapierre : Mais l’affaire, c’est qu’on ne se rappelle plus de leurs noms ! (rires)

 

Qu’est-ce qu’on peut vous souhaiter pour la suite ?

M.-R. Lapierre : Mes filles habitent à Mont-Tremblant et elles me disent que quand elles ne seront plus capables d’être chez elles, elles vont venir habiter ici avec moi. Elles sont mieux de se dépêcher ! (rires)

Mayrand : Continuer de vivre au jour le jour et de rester active. On a d’ailleurs longtemps participé au bingo.

Pilon : Oui. Maintenant, on joue aux cartes. On est toujours ensemble quand c’est le temps de s’amuser.

 

 

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