Paroles à nos résidents

Serge Blondin, résident du Boréa, publie son premier roman !

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Le Boréa prenait des airs de célébration, le 16 janvier dernier, lors du lancement du tout premier roman de Serge Blondin, Adélard, la vie d’un homme, dont Luc Maurice signe la préface. L’auteur, résident du Boréa, nous raconte avec fierté la genèse de son premier opus qui voit enfin le jour après 10 ans de persévérance.

 

« Je ne cesse de répéter à quel point c’est important de vivre ses passions, de se réaliser, d’aller au bout de ses rêves, et ce, peu importe son âge. Monsieur Blondin nous offre un bel exemple avec ce premier roman. »

Luc Maurice

 

Monsieur Blondin, avez-vous toujours eu en vous la fibre de l’écrivain?

Blondin : Je me suis lancé dans l’aventure de la fiction à ma retraite. J’ai toujours aimé écrire. Même pour le travail, je rédigeais à l’occasion des articles pour une revue technique. J’ai été directeur des services techniques dans le milieu hospitalier et consultant à l’international. Mes formations de MBA et d’ingénieur ne me prédestinaient pas à une carrière de romancier!

 

Quelle a été l’inspiration pour le sujet principal du roman?

Blondin : C’est mon expérience dans le milieu hospitalier et l’observation de situations du quotidien qui ont fait germer cette histoire dans ma tête. À ça, j’ai greffé quelques notes tirées des faits divers, afin de bâtir une trame qui a du sens. Cela dit, il s’agit bel et bien d’un roman de fiction. Je voulais créer une histoire captivante; les péripéties du roman sont un peu plus amplifiées que ce qui est habituellement vécu dans la réalité.

 

Que raconte Adélard, la vie d’un homme?

Blondin : L’histoire évolue entre l’époque des chevaux et la Révolution tranquille. On suit Adélard, dans son parcours de vie, de mésaventure en mésaventure. Il multipliera les professions, passant de travailleur pour l’industrie de la guerre à chauffeur de taxi, à garde champêtre et à ouvrier dans une raffinerie. Il connaîtra l’amour, la vie familiale et le deuil. Sa famille aussi lui causera bien des ennuis. Mais à travers toute cette misère qui le talonne sans relâche, il vit aussi de beaux moments de grâce.

 

Publier un livre n’est pas une tâche facile. Comment avez-vous réussi cet exploit?

J’ai commencé à écrire Adélard il y a environ dix ans, mais deux années ont été consacrées à sa rédaction. Quand j’ai terminé le manuscrit, je l’ai soumis à quelques maisons d’édition qui ont malheureusement décliné le roman.

Puis, une occasion s’est présentée au Boréa, quand le nouveau responsable de la récréologie a organisé une rencontre avec des éditeurs pour un projet d’autobiographies. Je suis allé à la présentation et je leur ai fait part d'un roman complété que j'avais dans mes tiroirs. L’éditeur de chez Klemt m’a demandé de lui transmettre un exemplaire, et une semaine plus tard, il me confirmait que c’était éminemment publiable. J’ai eu la chance de rencontrer les bonnes personnes au bon moment et tout ça, c’est arrivé au Boréa!

Il faut dire que j’étais bien entouré et que j’ai bénéficié, dès le départ, du soutien de monsieur Luc Maurice.

 

Y aura-t-il un prochain livre, monsieur Blondin?

Blondin : Absolument! J’ai déjà une soixantaine de pages pour un prochain ouvrage. Cette fois-ci, je vais aller complètement ailleurs : le roman se déroulera dans le milieu hospitalier. J’écris environ dix pages par semaine. Je suis très inspiré!

 

Adélard, la vie d’un homme a été accueilli chaleureusement, lors de son lancement, par plusieurs notables, dont monsieur le maire, quelques députés provinciaux et fédéraux. Plusieurs amis de l’auteur et de nombreux résidents étaient aussi de la fête.

 

Vous pouvez vous procurer un exemplaire en librairie dès le 15 mars ou en contactant madame Marielle Nadon au 579 630-3666.

 

 

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