Luc Maurice

Vivre en résidence, c’est encore ça

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Texte publié dans La Presse+ (Cahier des aînés) le 2 août 2020.

 

Nous le savons depuis longtemps, les analyses le démontrent, la littérature le prouve : la socialisation est indispensable à la santé physique et mentale des individus. Ce concept revêt un caractère encore plus important chez les aînés, ces derniers subissant trop souvent les conséquences néfastes reliées à la solitude. Une étude effectuée par Léger sur le bonheur des personnes âgées a d’ailleurs confirmé cet état de fait. Il en est ressorti que la santé, la valorisation, et enfin, la socialisation représentent les trois facteurs les plus influents au mieux-vieillir des retraités.

Est venue alors la pandémie…

 

Être entouré des autres

C’est lorsque nous sommes privés de quelque chose que nous prenons conscience de son importance, les mesures restrictives imposées par les instances gouvernementales nous ayant obligés à revisiter nos modes de fonctionnement, nos rapports avec les autres et parfois même nos valeurs. Ces conséquences furent également ressenties en résidence où les gens ne pouvaient plus bénéficier librement et entièrement des avantages de bien-être et de socialisation offerts dans ces milieux de vie.

Aujourd’hui, tous se portent unanimes pour affirmer qu’il serait impensable d’imposer à nouveau ces règlements en cas de deuxième vague. L’interdiction d’échanger avec les pairs, de côtoyer les proches et de profiter des bienfaits reliés à la proximité physique a érodé la qualité de vie de tous les aînés, qu’ils habitent en résidence ou non.

Le confinement relatif à cette crise sanitaire a donc prouvé deux choses : l’importance du contact humain chez les personnes âgées et la pertinence des milieux de vie offrant des occasions de socialiser. De ce fait, les microvillages que représentent les résidences seraient des solutions incontestables contre l’isolement des aînés. Nous sommes tous en période de crise en ce moment… mais en résidences, même en période pandémique, jamais les résidents n’y sont complètement seuls.

 

Malgré le contexte de pandémie

Pourquoi cela ? Parce que la résilience, la persévérance et la détermination des employés à conserver les éléments essentiels à la socialisation des résidents, malgré un climat hostile, seront toujours une priorité. C’est de cette volonté de fer d’assurer leur bonheur qu’est née FESTIVIA, une programmation de spectacles extérieurs orchestrée par les équipes du Groupe Maurice, dans le but de divertir, d’émerveiller et de contrer les effets néfastes de l’isolement. Aucun effort ne fut épargné pour tenter de réduire l’écart entre la normalité et la réalité du moment. Les résidents et leurs familles nous parlent encore de la magnificence de cette initiative, devenue possible grâce à la collaboration et l’altruisme de tous.

 

« Le spectacle organisé ce matin aux Jardins du Campanille a fait pleurer mon père de joie. C’était extraordinaire. Merci pour ces belles activités ! » - Danielle Héroux, membre de la famille d'un résident

 

Car vivre en résidence, c’est encore ça. Que nous vivions en période de crise ou non, ces milieux de vie offrent la possibilité d’être entouré, d’apprendre, de participer, de s’impliquer, de créer, de s’épanouir, de rêver… Plus que jamais, les résidences du Groupe Maurice répondent aux exigences les plus réclamées par les aînés du Québec, car elles proposent des retraites riches en moments uniques, en contacts humains et surtout, en découvertes de soi.

 

 

 

 

 

 

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