Luc Maurice

Le Groupe Maurice fait parler de lui…hors Québec

Partager cet article:

Au Québec, on mentionne souvent Le Groupe Maurice comme une entreprise importante dans le domaine des résidences pour aînés. Or, depuis l’entente avec notre partenaire Ventas, le nom du Groupe Maurice circule de plus en plus dans les provinces voisines, et même aux États-Unis. Aujourd’hui, je tiens à vous partager un article publié sur le site Senior Housing News de Chicago, qui dresse un portrait juste du Groupe Maurice, et qui résume si bien notre histoire et notre vision.

Je suis extrêmement heureux de constater que la portée de nos efforts à construire des milieux de vie qui correspondent aux aspirations des aînés d’aujourd’hui s’étend encore plus loin et, qui sait, trouvera écho chez d’autres qui désireront faire de même. Bonne lecture !

 

Article publié par le site web spécialisé Senior Housing News le 7 octobre 2019 et traduit de l'anglais. 

Au terme d’une transaction de 1,8 G$ pour rester à la barre de l’entreprise, le fondateur du Groupe Maurice dessine l’avenir avec Ventas

Il y a environ six mois, le fondateur et président du Groupe Maurice (LGM), Luc Maurice, a reçu une offre qu’il n’a pas pu refuser – même s’il aurait préféré pouvoir dire non.

Les partenaires financiers du Groupe Maurice entendaient racheter la participation de M. Maurice à hauteur de 1 G$ environ. Son choix ? Prendre l’argent et laisser filer entre d’autres mains l’entreprise de résidences pour aînés qu’il avait bâtie durant deux décennies, ou encore réunir lui-même cette somme et racheter les parts de ses partenaires, le tout dans un délai de 60 jours. Telles étaient les conditions de la clause ultimatum (« shotgun ») de l’entente qui unissait M. Maurice et Ipso Facto, son partenaire financier.

Ce n’était pas la première fois au cours de sa carrière dans le domaine de l’habitation pour aînés que M. Maurice se retrouvait au cœur d’un conflit avec un partenaire d’affaires, et son expérience passée ne s’était pas bien terminée pour lui.

Avant de fonder Le Groupe Maurice, en 1998, Luc Maurice a fait ses premières armes dans le milieu des résidences pour aînés en créant une petite résidence haut de gamme pour aînés à Ottawa, la capitale canadienne. Mais M. Maurice n’avait pas prêté suffisamment attention aux détails de l’entente commerciale, si bien que son partenaire a trouvé le moyen de l’évincer de l’affaire.

« J’ai tout perdu », de lancer M. Maurice lors du récent entretien qu’il a accordé à Senior Housing News (SHN), à Montréal. « J’ai fait une faillite professionnelle et personnelle. »

Mais la perte n’est pas venue sans gains : l’expérience de fonder une résidence à succès et des leçons apprises à la dure.

« À 29 ans, j’étais bon à l’école, dans les sports et dans ce que je faisais, et j’avais tendance à déborder de confiance. Mais cette expérience m’en a appris sur le risque, l’environnement externe et le milieu bancaire », d’expliquer Maurice à SHN. « Cela a donc été très utile et m’a servi plus tard dans ma carrière. »

Confronté à un nouvel ultimatum plus tôt cette année, M. Maurice a réussi à s’entendre avec la fiducie de placement immobilier de Chicago du nom de Ventas (NYSE: VTR). La transaction : un investissement de 1,8 G$ de Ventas lui permettant d’acquérir une participation de 85 % dans le portefeuille immobilier de LGM aux termes d’une structure « RIDEA », ainsi qu’un prêt-pont de quelque 1 G$ pour racheter les parts de l’actuel partenaire privé. Quant à la gestion du portefeuille, elle demeure sous la gouverne de LGM.

Cette transaction procure une autre plateforme de croissance à Ventas au nord de la frontière américaine, tout en privant son concurrent, Welltower (NYSE: WELL), d’une chance d’accentuer sa présence au Canada. Des sources au fait de la transaction ont confié à SHN que Welltower, une entreprise de Toledo, en Ohio, travaillait avec Ipso Facto sur le rachat potentiel. Ipso Facto n’a pas répondu à une demande de commentaires en préparation de cet article et Welltower a refusé de commenter.

Quant à M. Maurice, il est à présent impatient de travailler à long terme avec ce partenaire crucial pour développer le marché canadien et peut-être même exporter son modèle d’entreprise – qui jouit de taux d’occupation constamment élevés et d’une impressionnante durée de séjour – en sol américain.

 

Le risque et le service

Déjà à 12 ans, M. Maurice voulait être entrepreneur.

« J’avais ça ancré profondément en moi », dit-il.

Même s’il fut tôt persuadé qu’il se lancerait en affaires, le chemin qui allait le mener à la création d’une florissante entreprise de résidences pour aînés n’a pas été sans détour. Il a d’abord quitté la maison pour devenir pilote dans l’armée, dans l’idée d’apprendre l’anglais et d’élargir ses horizons.

Réalisant cependant qu’il était pacifique de nature et qu’il n’aimait guère utiliser des armes à feu, M. Maurice s’est finalement spécialisé dans les missions de recherche et sauvetage, un métier qui lui convenait bien et n’était pas sans parentés avec ses futures aspirations entrepreneuriales. « Être pilote est une façon d’aider les gens, et ça comporte aussi des risques », note-t-il.

Tout en étant pilote de recherche et sauvetage, M. Maurice a complété un MBA. Un beau jour, en marchant dans une rue d’Edmonton, en Alberta, il a aperçu un complexe résidentiel pour aînés en construction. Ce fut la consternation. L’immeuble, explique-t-il, avait l’air de « cages à poules ». C’est alors qu’il a décidé de créer un modèle statistique pour mesurer le bonheur chez les aînés dans le cadre de son projet de thèse, ce qui lui a valu un prix et l’a mené à un travail de consultant dans le domaine des résidences pour aînés.

Son chef d’escadrille savait bien qu’il avait l’ambition de démarrer sa propre entreprise de résidences pour aînés, mais il l’a encouragé à d’abord postuler à Ottawa comme aide de camp à la gouverneure générale Jeanne Sauvé. Dans ce rôle, il aurait l’occasion de tisser de précieux liens avec des personnes influentes, qui pourraient ensuite l’aider à lancer son entreprise, lui avait conseillé le chef d’escadrille.

« C’est exactement ce qui s’est passé », lance M. Maurice.

C’est grâce à ces relations qu’il a pu créer son premier projet de résidence pour aînés − celui-là même qui fut couronné de succès, mais qui l’a tout de même mené à la faillite personnelle.

Maurice a poursuivi son chemin en travaillant pour le CN mais, irrité par le monde des affaires, il décida de quitter son poste. Il passera ensuite 18 mois dans une cabane en bois rond, dans le Nord du Canada, conjuguant une fois de plus risque et service à la personne dans un rôle de guide de survie en hiver et auprès de groupes de Français et d’Allemands.

« Après un certain temps, je me suis dit qu’il était temps de revenir à la réalité, raconte-t-il. Et je voulais revenir à ce que j’aimais le plus : le logement pour aînés. »

 

L’habitation pour aînés « à la Maurice »

Le Groupe Maurice a réalisé son premier projet sur un lot anciennement occupé par un garage municipal à Sainte-Thérèse, en banlieue de Montréal.

M. Maurice et la petite équipe qu’il a mise sur pied auront trimé dur pour mettre cette première résidence sur pieds. Des nuits blanches, il y en a eu – en fait, M. Maurice aura lui-même passé quelques nuits sur place alors que les résidents commençaient à y emménager avant que les serrures soient installées.

N’empêche qu’il avait envie de passer du temps au sein de la résidence et de s’impliquer activement sur le plan opérationnel. Il touchait à tout, de l’entretien ménager aux soins, et il gardait l’œil en tout temps sur le service que le personnel offrait à la clientèle.

Cette première résidence affichant dorénavant complet, M. Maurice a commencé à développer l’entreprise fort d’une vision et d’un modèle d’exploitation plus clairs, lesquels ont d’ailleurs été affinés au fil du temps.

Le Groupe Maurice a réalisé la croissance de son portefeuille de manière organique, assurant la conception et le développement de tous ses complexes. L’objectif : s’assurer de construire des propriétés attrayantes où les aînés voudraient vivre – plutôt que des « cages à poules » que les adultes d’âge avancé essaient d’éviter jusqu’à ce que leur santé les y oblige.

Le modèle du Groupe Maurice : de grandes résidences d’environ 300 à 400 unités, établies sur des sites offrant un accès facile à des commerces, restaurants, moyens de transport et autres commodités.

L’entreprise cherche à créer l’émerveillement à travers le design. L’utilisation de vrai sable et de luminaires spéciaux qui simulent le soleil pour aménager les bords de piscine et des plages intérieures en est un exemple éloquent.

Le portefeuille est très axé sur le style de vie autonome, mais il compte néanmoins quelques unités de soins. Et pour donner suite à la demande de la clientèle, l’entreprise a commencé en 2006 à offrir quelques unités à la vente, de sorte que le portefeuille compte des condos et des unités locatives.

Chacune des résidences du Groupe Maurice possède une architecture distinctive conçue pour bien s’intégrer dans le milieu et porte un nom qui résonne localement. M. Maurice explique que l’une des étapes marquantes de l’évolution de l’entreprise aura été de passer de simples résidences gérées de manière individuelle à des établissements faisant partie d’une marque unifiée. Cette reconnaissance s’est amorcée quand le portefeuille comptait environ huit propriétés : il a alors fallu livrer un effort concerté pour trouver l’équilibre entre l’unicité de chaque résidence et une marque plus unifiée, des processus et des pratiques plus systématisés.

Parmi les outils en place aujourd’hui, citons un programme très élaboré, entièrement dédié à l’expérience client. Comprenant une série de sondages et d’autres mécanismes de contact, ce programme a pour but de donner voix aux résidents et de transmettre rapidement les constats aux responsables sur le terrain afin qu’ils puissent agir vite pour maintenir, voire améliorer l’« indice bonheur » des résidents. Le Groupe Maurice a aussi cartographié le parcours client de bout en bout (du stade de démarchage à celui de l’emménagement et du séjour de longue durée, notamment) afin de cerner les écueils du processus. Cette stratégie a permis à l’entreprise de se concentrer sur les moments clés où il importe de solliciter le point de vue client, dans l’idée d’assurer une expérience invariablement positive.

L’entreprise a également créé une série de plateformes technologiques exclusives pour gérer différents aspects de l’exploitation, notamment le système REMI pour la gestion de l’entretien et la maintenance des bâtiments, le logiciel SOFI pour les dossiers de santé, de même que le système de communication interactif THEIA (bornes d’affichage, application mobile) qui fournissent de l’information comme les menus et les activités.

L’approche de développement et d’exploitation du Groupe Maurice est gage de son invariable succès, le taux d’occupation des résidences tournant autour de 97 % et plus depuis 15 ans, indique M. Maurice. Voilà qui illustre que l’entreprise parvient bien à motiver les aînés à quitter volontairement leur maison unifamiliale, même plus tôt dans leur vie. L’âge moyen à l’emménagement des résidents au Groupe Maurice est de 78 ans, et le séjour moyen est 7,3 ans.

 

Le prochain chapitre

Le succès en affaires dépend de la capacité à se situer « quelque part au centre » du triangle que forment l’investisseur, le client et l’intérêt personnel, croit Luc Maurice. Et cela ne va pas sans compromis.

Il n’en demeure pas moins une chose avec laquelle M. Maurice peut difficilement composer : la pensée à court terme. Sa vision à long terme commençait à créer des frictions avec les investisseurs privés du Groupe, qui avaient pour leur part une vision à court terme. À peu près tous les quatre ans, la relation était à renégocier, mentionne-t-il.

Cette friction s’est soldée par le fameux ultimatum lancé plus tôt cette année, selon M. Maurice. Déterminés à garder le contrôle de l’entreprise, son équipe et lui ont rapidement repéré 55 partenaires potentiels capables d’amener rapidement le capital nécessaire à la table. Mais seule Ventas remplissait tous les critères recherchés.

« J’ai vite compris que nous avions besoin de quelqu’un qui connaissait le domaine, qui avait l’argent, qui pouvait manœuvrer vite, qui recherchait une relation à long terme avec un partenaire de qualité et qui partageait nos valeurs », explique-t-il.

Ventas aussi a rapidement perçu la compatibilité avec LGM.

« Nous avons su tout de suite que nous voulions aller de l’avant avec cette transaction », a confié à SHN la chef des investissements de Ventas, Manisha Bathija. Elle a fait valoir la « réputation enviable et l’impressionnant portefeuille » de LGM, de même que sa présence dans des marchés attrayants et son potentiel de croissance.

La croissance du Groupe Maurice pourrait se poursuivre hors Québec, dans d’autres provinces canadiennes, et peut-être même aux États-Unis.

Récemment de passage dans le coin de Chicago, M. Maurice a pris le temps de visiter les cinq meilleures résidences de la « ville des vents » et des environs. Son but était d’analyser le marché; il en ressort d’ailleurs avec l’impression que les États-Unis sont un marché prometteur pour Le Groupe Maurice.

À présent, LGM profitera des 12 à 18 prochains mois pour explorer à fond le marché des résidences pour aînés aux États-Unis.

Le moment pourrait être favorable. M. Maurice lorgne effectivement le marché américain au moment où l’habitation pour aînés autonomes connaît une période d’essor aux États-Unis. Comme les baby-boomers commencent à prendre leur retraite, mais qu’ils sont encore trop jeunes pour s’installer dans une résidence traditionnelle pour personnes autonomes, d’autres styles de résidences sont créés pour ce segment de population plus jeune. Et cette cohorte d’âges, Le Groupe Maurice la sert déjà au Canada.

Bien que Mme Bathija, de Ventas, n’ait pas employé le terme « adulte actif » pour décrire Le Groupe Maurice, elle a néanmoins reconnu qu’il s’agit davantage d’un modèle proposant des unités de style « appartement » et d’immeubles plus grands que le modèle type de résidences pour aînés aux États-Unis.

Comme les résidences du Groupe Maurice occupent de grands terrains et sont établies très près de commerces et d’autres commodités, dénicher des sites disponibles sera assurément l’un des défis de l’expansion américaine. Or le moment pourrait être bien choisi sur ce plan aussi, car le recul de la construction commerciale et de résidences multifamiliales ouvre la voie au logement pour aînés dans le cadre de projets de développement à vocation multiple.

Trouver et acquérir des sites est très loin d’être le seul défi qui attend Le Groupe Maurice s’il s’aventure aux États-Unis. Les coûts de construction en sont un autre. Ces coûts sont élevés au Canada déjà, mais le sont encore plus de l’autre côté de la frontière – et les immeubles de LGM ne sont pas des constructions bon marché. Même s’il est difficile de généraliser, étant donné les variables d’un site à l’autre, il n’est pas impensable que la note totale d’un nouveau projet frôle les 100 M$, a indiqué à SHN Rita Kataroyan, vice-présidente, Ventes et marketing à LGM.

En outre, le modèle d’exploitation de LGM devra peut-être être adapté pour tenir compte des différences entre le bassin de clients au Canada et celui des États-Unis. Certaines de ces différences sont quantifiables, par exemple la somme que consacrent les aînés à leurs besoins médicaux chaque année, étant donné les systèmes de soins de santé en place de part et d’autre de la frontière. Mais d’autres différences sont moins tangibles, car elles découlent des normes culturelles entourant le vieillissement, ainsi que des besoins et attentes des gens relativement à cette période de leur vie.

Or scruter ces aspects du client est une grande priorité pour M. Maurice, que cela concerne son portefeuille actuel ou une expansion dans un nouveau marché.

« Connaître son client est pour lui une obsession, révèle Mme Kataroyan. Bien entendu, on ne peut pas diriger une entreprise sans connaître son client. Mais il y a une différence entre l’affirmer et agir en conséquence, de façon concrète. »

Cette obsession est innée chez M. Maurice et ne date pas d’hier – souvenons-nous de son projet de MBA consacré à l’indice de bonheur des aînés. Mais il insiste pour dire qu’il s’agit d’un impératif d’affaires, puisque la réputation de la marque du Groupe Maurice et l’occupation de ses résidences ont le bonheur des résidents pour assise.

« Nos 10 500 clients sont nos représentants, dit-il. Qui sommes-nous au fond pour clamer nous-mêmes que nous faisons bien les choses ? Nos clients eux ont la crédibilité pour affirmer que nous sommes bons, qu’ils sont heureux… Pour moi, c’est vraiment capital dans tout ce que nous faisons. »

Laissez votre commentaire

12 Commentaires Laissez votre commentaire

Bonjour, nous avons visité le Caléo en 2018. Nous avons aimé ce que nous avons vu, nous avons lu avec beaucoup d’intérêt vos infolettres. et avons visité souvent le site legroupemaurice.com. Nous aimons beaucoup l’approche de M. Maurice qui valorise les aînés, qui les souhaite actifs et utiles, ainsi que les aînés le souhaitent eux-mêmes.
Nous sommes sur une liste d’attente depuis fin juillet 2018, mais nous sommes prêts à attendre encore, même si nous avons hâte qu’on nous appelle.. C’est au Caléo que nous voulons nous installer et vivre la dernière étape de notre vie.
Nos sincères salutations, M.Maurice, et au plaisir de vous rencontrer un jour.
Nos meilleurs voeux à l’occasion des Fêtes. Excellente année 2020 de réalisations!
Renée et Michel Dussault

0

Cher Monsieur Maurice, J'ai lu cet article (cette éloge bien méritée ) concernant l'histoire du Groupe Maurice et de son président avec beaucoup d'intérêt. Votre choix de sujet de thèse au MBA m'a étonnée à prime abord mais là, déjà, s'élaborait clairement la nature même de votre vision des soins à procurer aux aînés dans le futur proche défilant déjà dans votre esprit. De là à en faire votre mission autant dans votre vie entière qu'en affaires il n'y avait qu'un pas. Bravo pour avoir formidablement réussi votre "vocation"!
Je veux aussi vous féliciter pour le soin que votre entreprise met lors du choix des membres de son personnel. Lors de notre souper de Noël la semaine dernière, j'ai eu le plaisir de faire la connaissance de Madame Rita Kataroyan, une personne que j'ai jugée rapidement comme étant chaleureuse et attentionnée. Je connais plusieurs des membres du siège social et c'est toujours un grand plaisir pour moi d'échanger avec l'un et avec l'autre, tous inspirant une grande source de réconfort pour nous vis-à-vis l'organisation et l'attention que nous porte Le Groupe Maurice.
Merci Monsieur Maurice. Je vous souhaite une heureuse année 2020, santé et bonheur XX

0

Félicitation pour ce cheminement extraordinaire, pour avoir passer 27 hivers au États-Unis , je sais que les Américains sont très différents de nous au Canada , mais je fait confiance au Groupe Maurice pour réaliser des résidences au États-Unis qui seront vraiment au goût des Américains.
Bonne continuité dans vos projets futurs.
Toujours très heureuse à Caléo.

0

Nous déménagerons au Groupe Maurice ¨STATION EST¨ le 26 Janvier 2020 et nous avons tellement hâte....
Nous en avons visité plusieures résidences autant du Groupe Maurice que d'autres, et notre choix s'est porté sur Groupe Maurice.
Nous sommes heureux de notre choix car nous suivons l'acualité et surtout le développement de Groupe Maurice et de son propriétaire Luc Maurice que nous trouvons audacieux, visionnaire et surtout impliqué à 100% dans le bien-être des personnes ainées.
Merci de nous accueillir chez-vous...où nous nous sentirons chez-nous.
À bientôt,
Daniel Beaudoin / Lison Mécoli / Station Est #702.

0

J'ai beaucoup aimé connaitre votre histoire et toutes les péripéties qui vous ont propulsé là où vous êtes...ce qui bien sur vous rend encore plus sympathique.
J'admire votre souci de construire des résidences où les aînés seront heureux.
D'un futur résident de la résidence VAST en construction.
Gérard Lapointe

0

Bonjour,

Je suis de la génération "baby boomers ", j'ai choisi d'occuper une résidence du groupe Maurice bien que je sois plus jeune que les moyennes d'âge des occupants.

Je m'y sens bien car je peux faire du sport me baigner, jouer aux quilles. Je n'ai plus besoin d'avoir une multitude de cartes de membres de retraitée. Il y a une panoplie d'activités sur place et des sorties en groupe à l'extérieur organisées par une spécialiste en loisirs.

Je suis heureuse au Groupe Maurice.

Dolores Boisvert

0

Félicitations pour votre entreprise pour les soins apportés à vos clients à l’approche des personnes en fin de vie.merci pour l’information.

0

J'apprécie grandement les capsules du Groupe Maurice. Comme un nouveau projet est en construction dans notre ville et que nous sommes d'âge à laisser notre maison dans un avenir assez rapproché, nous étudions les options disponibles. Vous avez entièrement raison de croire que vos résidents sont vos meilleurs ambassadeurs.
Future cliente.

0

Rita et Moi avons choisies LGM par rapport a la qualité et la mentalité de Luc Maurice face aux aineés .Un professionnel remarquable et j,ai entierement confiance a la continuité de l,orientation du Groupe

0

Merci pour cette précieuse information, M. Luc

0

Nous avons visité deux résidences du Groupe Maurice et nous avons donné nos réservation
s car ce sont les endroits qui nous attirent le plus et ou nous aimerions habiter.Nous avons hate d avoir une réponse.

0

Bravo LGM et merci M. Luc Maurice de votre présence hier soir à notre souper anniversaire et de Noel

à l'Avantage de Brossard

Une résidente en condo depuis juin 2011

0